MANIFESTE SKYRUNNER
Les textes suivants sont des histoires, traités, articles ou études qui forment la philosophie skyrunner.

I KISS or KILL

Kiss or kill. Embrasse ou tue. Embrasse la gloire ou meurt dans la tentative. Perdre est mourir, vaincre est sentir. La lutte est ce qui différencie une victoire, un vainqueur. Combien de fois as-tu pleuré de rage et de douleur ? Combien de fois as-tu perdu la mémoire, le parle et le sens d'épuisement ? ET Combien de fois dans cette situation tu as dit, avec un sourire, un tour plus ! Deux heures plus ! une autre montée !! La douleur n'existe pas, elle est dans ta tête, contrôle-la, détruire-la, élimine-la, et suit, fais souffrir à tes rivaux, qu'ils meurent. Tue !! je suis égoïste, et ? Le sport est égoïste parce qu'il faut être égoïste pour savoir pouvoir combattre et souffrir, pour aimer la solitude et l'enfer. Pour aimer souffrir. … arrêter, tomber, du froid, ne pas sentir les jambes, casser, les vomissements, douleur de tête, coups, purge… y a-t-il quelque chose meilleure ? Le secret pas dans les jambes dans la force de sortir à courir quand il pleut, il fait du vent et la neige, les éclairs allument les arbres à ton pas… sortir quand les boules neige ou pierres frapperont tes jambes, ton corps nu sous le sont du vent, en te faisant pleurer. ET continuer en courant, pleurant, te séchant les larmes pour pouvoir voir les roches, les parois ou le ciel. Les obstacles. Renoncer à une heure à quelques dixièmes de note ou de divertissement, à dire non ! à une fille, dire non ! à des feuilles que se on te dans la face dire NON ! mettre-lui cojones et aller pleurer sous la pluie jusqu'au moment que les jambes saignent des coups qui t'as donné en tombant au sol, retourner à te lever pour continuer courir… jusqu'à que tes jambes crient à poumon il SUFFIT !!!! ET te laissent jetée au milieu d'un orage dans les sommets les plus éloignés… jusqu'à mourir. La maille mouillée par la neige qui tombe le vent qui colle dans ta face, en refroidissant la sueur, en déplaçant tes cheveux. Corps léger, jambes légères. En sentant comme les pieds ils sont détachés du sol, en flottant. En sentant comme la pression des jambes, le poids du corps il se concentre sur les métatarses des pieds, en rendant une pression capable de casser des pierres, de détruire des planètes et de déplacer des continents. Avec les deux jambes suspendues dans l'air, flottant comme en volant comme un aigle et en courant rapide comme un guépard. OU en descendant, avec les baskets en glissant sur la neige, en sautant les marges et en sentant comme toutes les fibres et verres du quadriceps se gonflent jusqu'au point d'exploser, en glissant dans la neige et le boue, juste avant de se propulser à nouveau pour te sentir libre pour voler, pour crier de rage, de haine et d'amour, dans les montagnes, là où seulement les rongeurs plus intrépides et les oiseaux, dissimulés dans leurs nids sous les roches peuvent se convertir tes confesseurs. Seulement ils connaissent mes secrets, mes craintes. Parce que perdre est mourir. Perdre est mourir. ET on ne peut pas se mourir, non sans donner tout, non sans casser à pleurs de la douleur et les blessures, on ne peut pas abandonner. Il faut combattre jusqu'au décès. Parce que la Gloire est le plus grand, et on a seulement k aspirer à la gloire, ou périr sur le chemin, en ayant mort avec honneur dignité, en ayant tout donné. Ne vaut pas ne pas combattre souffrir, ne vaut pas ne pas souffrir, il ne vaut pas ne pas mourir…. C'est l'heure de souffrir, c'est l'heure de combattre, il est déjà heure de gagner. Embrasse ou tue

II la symphonie

L'entends ? la course essaye de te parler, elle est dans l'air, aux roches, au fer…écoute-la !! laisse qu'elle pénètre dans ton corps, ouvre tes pores! Nettoie-te pour bien te laisser imprégner, laisse t'absorber pour la course, forme part d'elle, toi et la course, une même chose. Il pleut au vallée. Virages, la route monte. Il neige au départ. Visages crispés, concentration… concentre-te, explose, laisse que la musique qui sort de la course entre par tes oreilles et descende jusqu'aux pointes des doigts, jusqu'à tes jambes, imprégnant tout ton corps. Et passe aux skis, bâtons. Suit le rythme ! danse ! sent comme au entrer dans ton corps te produit chaleur, sue. Et elle te donne ailes! Vole. Entre au start-line, plante tes skis. Tu dois suer, sent la musique et danse. Danses. " One minute " Plante tes bâtons. Prépare-te pour entreprendre le vol pour chasser tes presses. " 30 seconds " pour te lancer au vide en recherche. Sensations, aliments. Danse. " 15 seconds " Sue. " Ready ", la batterie sonne, ton cœur presque explose. " GO ". la balle perfore le ciel. Extase, commence à danser. Commence à voler. Sens. (…) dépasse au premier, ne regardes pas arrière. Souris. Monte tes bras et sort un cri de ravie dès ton intérieur. Taille le ruban.


III L'addicte

C'est le regard perdu mais brillant. Joyeux, avec ironie et sarcasme. En visionnant la route, le soleil et la sueur en tombant par le visage tordu par l'effort, les pentes de pierres et herbe traversées par le chemin vers les plus hauts sommets et les baskets en coupant le vent, le vent qui case aussi la tête et oblige à fermer les yeux quand tu descends à bloc, décontrôlé, les skis dans l'air, direct à l'arrivée. C'est l'oreille prête, en attendant entendre les mots "course", "sortie"… pour activer tout le corps, la minime signal pour se lever, prendre les baskets et dire " où ", en pensant déjà en les montées la souffrance... c'est avoir tous les sens en attendant partir, souffrir. C'est…les drogues sont une substance capable de nous faire tuer pour les avoir, nous faire monter les endorphines. Ne nous laissent vivre sans la quantité journal, qui nous font sentir que la vie est divine. Elle nous oblige à en consommer plus, chaque jour plus, plus, plus… jusqu'à…la mort ? oui (je le dis en souriant). Le SPORT, en capital, car le ski de montagne est un SPORT, nous prend comme un fil, plus comme un prisonnier, nous prend et ne nous laisse pas partir, nous emprisonne, nous lie… où c'est nous qui le prenons sans le laisser partir, l'usons, l'exprimons, je crois que oui. Donc je le confesse, je suis un addicte, je le sais mais après beaucoup de séances aux " skieurs anonymes " je l'ai clair : je ne le laisserai jamais, il me tuera, mais oui, mais je me tuerai avant, chaque jour, des heures d'effort de souffrance qui me tueront des neurones, jusqu'à la fin, addicte.


IV La lutte

SKIER, en capital est sentir, est lutter, est souffrir. Est chercher aux pales, aux crêtes, aux arêtes et couloirs la lutte entre le corps et le Monsieur des neiges, entre l'esprit et la douleur. Recherche de la perfection :
La lutte est le pouvoir sentir. Sans lutter ne se sent pas. Mais pas tous sont prêts à lutter, et beaucoup moins à sentir. Perce que la lutte est destinée à faire d'uns vainqueurs et d'autres défunts phantasmes qui vagabondent à travers du monde des neiges. Dans vos mains est d'être senteur ou vagabonde, pour ça est nécessaire de s'adhérer au sueur, le sang et la douleur et abandonner la fraîcheur, les sourires et le dormir. Il faut être disposée à abandonner le monde connu, tuer aux amis et embrasser les silences, à chercher la solitude et le vent. Les roches. Si vous êtes prêts à chercher le chemin tout en sachant que la mort est le but le plus probable, vous serez lutteurs, héros du silence et des neiges, guerriers des crêtes et arêtes et propriétaires du rêve blanc. Pour pouvoir arriver à sentir, le lutteur doit savoir voler et arriver à tuer…
- Ne craints pas la meurt ni la douleur.
- (pas fini....)

V Récit d'une course

Pam! c'est parti, la multitude se lance vers l'avant. Le rythme est frénétique, Gilipito lève ses yeux, merde! " je suis mal positionné, il faut avancer "… mais la course ne commence pas là, non. Elle commence un jour, chez Gilipito, c'est pas le calendrier qui l'active, c'est pas entendre parler d'elle, c'est… un truc dans le cerveau qui fait " clic " et, putain, la COURSE devient tout, elle est partout, il manque encore une semaine mais Gilipito ne peut rien faire sans y penser, il mange en pensant à la course, il entraîne en pensant à la course, il dort en pensant à la course, il travaille en pensant à la course, il baisse…enfin elle est partout, c'est impossible de s'en défaire. Ses amis dissent " tu est trop rallé ", et Gilipito ne les parle pas, il est la COURSE… les jours passent et Gilipito se consomme, il prépare minutieusement on matériel, il révise ses chaussures, ses skis, il les paraffine, il plie, déplie et repasse ses peaux, sa combinaison, ses bâtons, ses chaussettes…tout le matériel est parfait, Gilipito reste tranquille. Avion, voiture, voyage. Les nerfs sont sous les pores mais Gilipito les dissimule en riant et souriant avec les copains de voyage…avec les autres coureurs qu'il se trouve, il est sur le poin de défaillir chaque fois qu'il e trouve avec un rival. Ils reconnaissent le parcours. La première montée semble longue, les descentes sont faciles aujourd'hui, la neige poudreuse est abondante. La dernière montée est longue. Briefing, Gilipito passe son contrôle de matériel et écoute bien les indications, dans la tête de Gilipito, la course passe et repasse, les manipulations, la descente… le soir, après le dîner, il repasse son matériel, il le met tout en ordre, il prépare le sac, les power gels, les peaux… il se douche en pensant à la course. " je suis prêt ? j'ai bien entraîné, je suis fraîche, j'ai bien reposé…mais aujourd'hui j'ai peut-être fait trop…bref, je suis bien dépilé… " Il pense la tactique pendant qu'il reste tombé au lit. Il y a tel, le départ sera…c'est long de dormir avec la tête sur les sommets. Au fin Gilipito s'endort. Pippip, sont les 5 heures du jour J, bon l'un des 10 jours J de l'an, Gilipito se lève déjà réveillé, son corps et tête sont déjà prêts, il fait le petit déjeuner en silence, avec le regard bais, en pensant, la tactique, je me trouve bien ?, ils sont très forts… beaucoup de pansements passent rapidement et éphémèrement dans la tête de Gilipito. Il s'habille, il suit des mouvements du ordre. D'abord, les chaussettes, bien tirés, la combinaison, il met les peaux sur la poche, les autres aux skis, en les repassant une et autre fois. Les chaussures, il met la combinaison sur elles. Le casque, il essaye la masque. Le téléphérique monte tous les coureurs jusqu'au départ. Un sourire et quelque fois deux mots aux autres coureurs, aux rivaux, cassent le visage concentré, sérieux et sur, peut-être pour cacher la peur de fracasser. Il monte la piste sans les skis, il fait quelques sprints. 10 minutes au départ, Gilipito se met es skis. C'est alors qu'il commence à danser, Gilipito enlève ses abris. Il sue, le regard est déjà différent, il est sur, il a perdu la peur, il sait qu'il va gagner, il veut gagner. 2 sprints. Gilipito va vers la ligne de départ pour se colloquer. Il se met à gauche. Les coureurs amateurs se melangent entre les pros. Gilipito est à première ligne mais les favoris sont trois ou quatre mètres sur sa droite. Il sue. Il est prêt. 30 secondes, les nerfs avancent, les skis bougent, avancent un peu, personne parle, personne respire, Gilipito cloue ses bâtons, lève le regard. Pam! c'est parti, la multitude se lance vers l'avant. Le rythme est frénétique, Gilipito lève ses yeux, merde! " je suis mal positionné, il faut avancer , je devrais avoir parti à droite"… une multitude d'amateurs et pros sont devant lui, " Je dois avancer !! " à droite, à gauche, Gilipito dépasse et dépasse, il fait chier quelques coureurs " c'est son problème s'ils sont mauvais…je dois avancer ! " il arrive au groupe de tête quand ce groupe commence se séparer du peloton. " nous sommes 7,8… " Gilipito se colloque en dernière position, il essaye de récupérer les force perdues pendant le départ digne de la Formule 1. un coureur saute du groupe, il faut le dépasser et avancer, reprendre le groupe de tête… maintenant restons 6. le français attaque, il part, les autres coureurs accélèrent et le groupe se divise, " allé, a fond ! " Gilipito dépasse 2 coureurs et se met 4ème, les coureurs s'éloignent lentement, et ces qui sont derrière ne s'éloignent pas trop. Gilipito souffrit, " je ne peux perdre le group de tête. Le vent pique sur son visage. Quatre conversions et la descente… va, Gilipito accélère avec les cris d'encouragement de son entraîneur. Il arrive au changement mort, mais concentré, très concentré, 10 secondes le séparent de la tête. Un changement parfait. Vite et sur. Descente. " Merde, la neige transformé ne laisse pas bien faire les virages. Trois secondes de doute, la neige… et après la tête de Gilipito répond : à bloc, il faut ne perdre pas le groupe… mais la neige lui joue une mauvaise… ahhhh…chute, " les bâtons sont sur moi, les skis… à bloc " Gilipito descend, il se lève et suit en nettoyant la masque. Un coureur le dépasse Merde !. il chute. Bien ! Gilipito le dépasse, merde j'ai cassé le cordino de la chaussure gauche. Merde, Merde, Merde !!!! " je pourrais pas…merde, mais oui ! " Gilipito se lance à bloc, tout droit en suivant les traces du groupe de tête jusqu'au changement de monté, le groupe de tête est sur le point de partir... Gilipito laisse la chute, les autres coureurs, la chaussure… et il est concentré, la tête est déjà à sa place. La concentration et détermination sont à nouveau dans Gilipito. Changement, parfait. Il part vite, très vite, il ne veut que récupérer le temps perdu et les rattraper. Les 3 de tête avancent ensemble, " ils me portent une vingtaine de secondes " les coureurs d'arrière s'éloignent mais Trop lentement !!. la montée est une lutte entre ne tomber pas dans la tentation de se laisser prendre par le groupe de dernière et essayer que les 3 de tête ne lui prennent plus de temps. Gilipito arrive au changement avec une quinzaine de secondes de retard. Changement vite et descente concentré, sans perdre du temps. Il suit les traces des 3 de tête, c'est-à-dire 2 lignes parallèles qui descendent comme tracés par un plomb. Tout droit jusqu'au changement. Une autre montée et descente pareilles, " putain, j'arrive pas à les prendre, mais je ne veux pas qu'ils me prennent " changement, pendant qu'il met une peau, Gilipito lui dit " s'il vous plait, ne me failles pas, pas maintenant, pas maintenant, je t'aime, et le même à l'autre peau. Gilipito part aussi vite, les coureurs d'arrière sont assez loin, mais il veut prendre de la distance car la dernière descente est plus difficile et avec la chaussure… il veut éviter des mauvaises surprises. Gilipito prend un Power Gel et boit. 10 conversions, il accélère aux cris de son entraîneur. Un petit plat et une longue traversée. Les coureurs en tête restent ensemble, un peu des penché, les coureurs en arrière, ils sont assez loin, mais… il accélère. Et aux conversions suivantes, il se rend compte qu'il a repris les trois en tête " Je les ai " il les prend juste arrivés au mur. Il est situé le dernier, mais aux 10 ou 5 mètres, Gilipito à changé le chip " je gagne " il attaque, il se met premier et laisse les trois coureurs en arrière, son cerveau n'agit plus, il court, " je vais premier! " une montée d'endorphines parcourt son corps. Il part, il accélère, l'un des coureurs résiste. Portage. Il accélère encore, Gilipito n'a pas sensation de fatigue, il est premier, il n'a pas de douleur, il est premier. Il manquent deux cents mètres avec peaux pour la descente… Merde, un ski ne veut pas entrer, " ne te déconcentres pas… Merde !! un rival le dépasse,Merde, merde, merde. Le ski entre, ahhhh !! à bloc. Gilipito est débordé, je ne peux pas perdre, je ne peux pas… il accélère, c'est la rage, ce sont les endorphines… c'est la victoire ? Gilipito court, court et court. Il dépasse sans regarder le visage du coureur. Détermination, il court en arrivant au changement le premier. Descente à bloc, sans penser, beaucoup d'idées passent dans sa tête, ou aucune idée, il ne pense qu'à descendre le plus vite. Il évite les virages, il à le regard perdu, ou fixé au fond, à l'arrivée. Le cœur s'arrête, la respiration aussi. le vent pique, le froid se ressent, mais Gilipito ne sent que la victoire. Zas ! le cœur reprend son rythme, avec des fortes et lourdes pulsations, la respiration est forte. Patineur, Gilipito impulse son corps comme l'a jamais impulsé, il ne pense pas, il impulse, il a rage et détermination, il impulse le plus fort. Il regarde vers l'arrière, il impulse, il lève le regard, il lève ses bras, il crie, il pleure. Il saute et se serre avec son entraîneur, il saute et crie. Dans son corps, dans sa tête, quoi? Personne qui ne gagne ne le sait, c'est le Tout, c'est une émotion, ou des émotions très intenses, indescriptibles… c'est la satisfaction, de la rage, de l'effort pendant de mois, c'est la récompense, c'est…le sourire et regard perdu avec des larmes cachent la réponse. Gilipito dit " Gagne et tu sevras qu'est que c'est "

VII endorphinisme et nirvanisme

Quand on va en vélo, court, skie… en définitive, quand on entraîne full extrem, ton esprit est dans un état d'alerte maxime, les 8 sens sautent à la minime avec tout mouvement, une feuille qui bouge, le chant d'un oiseau, une goutte d'eau qui tombe…le minimum bruit, mouvement intérieur ou extérieur bloque le corps en modifiant à l'instant ses propriétés, réflexes, position, pour éviter le minimum égratignure…l'équilibre, la force, réflexes,observation… ils sont au 200%...avec tout ça est impossible le minimum mal. Seulement dans l'état pre-nirvanique (voire comme drogué) qu'on arrive à y entrer puis les (dépend de la personne, mais moins de 5 -6 n'est rien) heures d'effort prolongé, intense, sans pauses, monotone et somnolente, cet état où le corps fonctionne comme une machine, suant, montant à fond, sans arrêt, sans sentir la douleur ni la fatigue, pendant la tête reste à part, isolée, dans un autre lieu, aliène du corps, de l'ambiance, des sensations. C'est un état neutre, indifférant, ne t'importe pas le monde extérieur (pour ça est facile de reconnaître qui va dans cet état, ce qui a le visage d'empannée) ton esprit, dans son monde, ni euphorique ni triste, simplement indifférente…en se mangeant la tête, en donnant tours à la tête… mais, au minimum risque de danger, le corps, intelligent plus que rien au monde, active automatiquement ses protections, change le rumb, vitesse, s'équilibre…ce qu'il faut pour éviter l'accident.
Tout ça provoque un grand travail de l'esprit, très intense et constant, qui fatigue, oui, mais aussi la devient plus intelligent et habitué à penser…(mais pour les examens ne sert pas).
Alors arrive le moment qu'on arrive chez lui, se relaxe, va au bar, a l'école, à faire un tour ou au village, descends les escaliers pour aller acheter le pain et dés le ciel descend la pute gracie divine et arrive " l'accident "… (not comment) la Divine Comédie.
En définitive, après de beaucoup d'heures d'étude, journées inverties aux analyses de preuves…(voyons que les sportifs sont encore les plus bêtes des humains, donc les animaux ne trébuchent jamais avec la même pierre, les humains normaux deux fois, et le subspécimen des humains sportifs, le plus évolué, sont les uniques capables de trébucher plus de dix fois avec la même pierre, mais normal en pensant ce que les sportifs pensons "mais, je suis très intelligent, mais…je skie !! ") bref…retournons…j'ai arrivé à la conclusion que le meilleur remède pour ne souffrir aucune lésion et avoir la tête bien structure (encore qu'avec les heures d'effort, on tue beaucoup de neurones, oui beaucoup plus qu'on pense…bref, on dira effets secondaires)…pardon, le meilleur est d'être toute la journée entraînant sans s'arrêter, à bloc !!

VII esprit de kamikaze

Etre fou. La différence entre ces qui gagnent et ces qui perdent. Je veux différencier le groupe de coureurs qui peut gagner une course et le groupe de coureurs qui, si bien peuvent faire un podium, ne peuvent pas gagner une course. La différence est l'esprit de kamikaze, c'est-à-dire, n'avoir rien dans la tête capable de nous faire freiner. N'avoir pas peur de la meurt, de laisser une femme et uns fils sans père, ou une mère sans fil. N'avoir peur de tomber tétraplégique, n'avoir peur que ton cœur s'arrête

 

the Mountain runner brain I KILIAN JORNET

ESP